vendredi 25 octobre 2019

Safran


Et bien, beaucoup de belles choses de ce sont passées depuis notre dernière publication…  Disons que nous avons été bien occupés…

C’est le 3 octobre dernier, après une nuit un peu rouleuse, que nous levons l’ancre pour filer vers Tecnomar. Nous arrivons sur place vers 9h30 et nous sommes sortis de l’eau vers 10h.

Les gars sont très consciencieux, mais ils travaillent avec une grue, ce qui impose des limites. Nous devons défaire un pataras pour que les sangles soient placées. Mais bon…












Sitôt le bateau sorti, nous nous attaquons à la momie de safran et nous constatons que tout est bien en place et, au bout de quelques minutes, le safran ne dégoutte plus…ça semble sec. Très bonne nouvelle !



Le bateau est placé sur un ber et calé. Gros vent froid du nord, on remet le pataras en place et la force des vents fait bouger le bateau, très peu, mais tout de même.

On voit bien que la structure n'est pas endommagé
mais seulement la fibre de verre...

Notre installation…  et nous vivons à bord !!!


Nous allons manger au resto du chantier, un endroit assez populaire et achalandé. Au menu, une assiette d’anti pasti, une bouteille de rouge, des gnocchis et un cappuccino (ou un latte) tout ça pour 10 Euros par personne!

Nous faisons la rencontre de Steven et Sandra de African Queen et de leurs deux enfants.

Le lendemain, nous nous attaquons aux travaux. Nous grattons la coque, le saildrive et l’hélice pour les libérer des mollusques à l’aide du vinaigre. Nous nettoyons aussi la ligne d’eau, l’ancre. Nous ferons aussi les changements d’huile du moteur et de la transmission. Nous en profitons pour sabler le saildrive et l’hélice, pour appliquer de l’apprêt et trois couches de peinture antisalissure.

Les travaux sur le safran n’avancent pas vite mais ce qui a été fait a été bien fait. Quand nous quittons pour Rome (en route vers Bordeaux), le safran a été dépouillé de la fibre de verre de surface, de la mousse a été ajoutée et un produit de remplissage a été posé.



À notre retour, nous constatons que les travaux ont été terminés : pose de la fibre de verre et ponçage et application de peinture antisalissure : comme un neuf !



Le retour à l’eau se déroule bien, les mêmes opérations sont répétées, mais à l’envers. 

Caffè Latte est tout propre!!!



Nous avons quittés le chantier Tecnomar, hier, après un repas d’adieu, au resto du chantier, avec Sandra et des jeunes qui sont sur African Queen.

La mise à l’eau a été sous le thème de l’eau… Une clé allen se retrouve à l’eau lors du remontage du pataras. La sonde de profondeur et de loch est difficile à remettre en place de l’eau s’infiltre dans le bateau. Lorsque nous quittons le Tibre, nous sommes accueillis par une vague qui nous déferle dessus, qui asperge tout le bateau et qui se faufile jusqu’à l’intérieur… Nous en serons quitte pour tout nettoyer et assécher le bateau.

Pour clore le tout, en fin d’après-midi et jusqu’à minuit de la pluie, parfois forte, inonde le bateau le libérant du sel de la mer !  Nous voilà donc de retour sur l’eau et bien heureux!

Trois autres publications, sur le blog, sont à venir pour vous faire visiter Bordeaux et ses vignobles, Rome et Florence... un périple de 13 jours que nous avons fait… Que du bonheur !!!

À bientôt !

mercredi 2 octobre 2019

Sardaigne à Rome, Italie


Toujours en attente d’une météo favorable… Nous attendons sagement en se promenant de baie en baie tout en se protégeant des vents… Notre objectif de navigation est de quitter la Sardaigne pour se rendre en Corse et de là, rejoindre une des îles toscanes, Giglio, pour redescendre vers Rome, par la suite…  Le but était de voir du pays mais aussi, de faire de petites journées de navigation afin de protéger le safran et de constater comment la réparation temporaire se comporte…

Le 22 septembre, nuit mémorable…pour les mauvaises raisons. Les vents prévus du SE ne sont pas là et c’est plutôt de, vraiment, très forts vents d’ouest qui s’acharnent. L’ancre tient le coup.

Rapide visite à l’extérieur, à 1AM, il nous semble que le voisin chasse (que son ancre dérape). Nous nous ravisons, il est au bout de sa chaîne suite à un très fort coup de vent. Jean constate que nous sommes à 7 ou 8 pieds des bouées délimitant la plage…Nous entendons un drôle de bruit : le bateau semble avoir touché le fond.

En effet, les instruments disent la même chose : 6.5 pieds. Nous partons le moteur pour nous dégager. Rapidement, nous sommes dans 18 pieds mais nous n’arrivons pas à remonter la chaîne assez rapidement et le bateau se fait pousser à nouveau. Nous retouchons le fond sablonneux. Cette fois, nous n’arrivons pas à nous sortir de là avec le moteur du bateau. Nous descendons l’annexe et le moteur hors-bord.

Nous sommes stressés mais restons calme… Un gros stress, tellement que notre bouche est pâteuse et que nous avons de la difficulté à articuler !!! Yolène est dans l’annexe, Jean sur le bateau. Le bateau bouge presque, il ne manque presque rien pour nous dégager de là. Les voisins sont réveillés, ils ont une annexe puissante.

Jean demande à Yolène d’aller chez les voisins pour demander leur aide. Les gars semblent conscients que nous avons un problème. Moins de 10 minutes plus tard l’annexe est à nos côtés.

Nous voulons que nous soyons remorqués de l’avant et vers la droite pour nous sortir de là. Premier essai, réussit. Thank you, thank you !

Nous nous réancrons, un peu nerveux, à deux reprises. Nous restons éveillés jusqu’à 3AM. Vers 4AM, nous nous reposons mais sommes toujours aux aguets.

C’est une nuit où les éclairs, au loin, sont omni présents, 260,000 selon un site météo!

À 6AM, coups de klaxon, cloche à vache, rapidement sur le pont ! Un bateau dérape vers notre nouveau voisin et nous nous approchons du nouveau voisin. Nous nous désancrons et nous nous réancrons encore. Incapable de dormir.

Qui a dit que la voile c’était des vacances?

La journée du 23 septembre, est maussade... Nous levons l’ancre à 13h puisque nous voulons vraiment quitter cette baie... Les vents ne sont pas au rendez-vous : pas d’ouest juste du NE de 25 à 30 nœuds donc le vent assez sur le nez... Nous avons seulement notre trinquette car il faut protéger le safran et ne pas aller trop vite…

Au bout de 8 MM, fait en 2 heures, le capitaine décide de rebrousser chemin et nous nous réancrons sensiblement au même endroit qu’au matin. La nuit sera très calme à bord : GROS dodo!

Le lendemain matin, Jean regarde déjà la météo, et constate qu’il aurait fallu partir vers 7h00, il est 8h30… Yolène suggère de partir tout de suite. Et 15 minutes plus tard, l’ancre est levée !!!

Il y a de l’orage dans l’air, nous sommes conservateurs dans notre choix de voile. Nous évitons, avec l’aide du radar, les 2 premiers grains mais le troisième non. Trente nœuds et pluie forte. Nous ressortons le génois, nous allons trop vite, nous rentrons le génois. Nous sortons la trinquette, nous allons toujours trop vite. Nous rentrons la grand’ voile et ressortons la trinquette. Au bout d’un temps, toujours trop vite. Nous terminons au moteur pour cause de trop de vent : c’est le monde à l’envers!

Nous allons à Santa Gullia, en Corse, les vents sont forts, nous nous ancrons, impossible de prendre une balle de mouillage avec ces vents.

Jean scrute la météo, encore…, à 19h, il devrait y avoir une accalmie et nous devrions tenter de prendre une balle de mouillage. Miracle, à 19h pile, l’accalmie est là et nous réussissons la manœuvre! Yessss… et trente minutes plus tard les vents auront repris.

La nuit sera un peu agitée : vent faible, rafales fortes puis le matin une bonne accalmie. Travail sur le bateau, changement d’huile et de filtre.

Nous levons l’ancre vers 15h pour rallier San Ciprianu, au nord de Porto Vecchio. Un déplacement d’à peine 9 MM. Super bel endroit… la nature, les montagnes, l’eau cristalline… !!!




Nous passons la journée à faire de menus travaux et du nettoyage. Analyse météo, de vents forts cette nuit, mais un peu au nord, c’est moins fort. Nous déménageons… de 6 MM plus loin, sou genois, nous sommes à Pinarellu. Wow!

Encore un bel ancrage, décidément la Corse… Les vents ne seront pas aussi faibles que prévus, ça souffle fort est nous sommes tenus en haleine!




Au matin, toujours analyse météo, on part…on ne part pas. À 15h30, on ne part pas. Ré-analyse météo, cette fois, avec le module de routage de Squid. Intéressant ! Les vents et la houle seront à 90 degrés l’un de l’autre cette nuit : conditions idéales pour que ça roule. Nous sortons notre deuxième ancre et adieu roulis! Bonne nuit à l’ancre.

Au matin du 27 septembre, analyse météo avec le nouveau jouet de Jean. Le meilleur départ avec de beaux vents jusqu’à Rome est prévu à 13h. Nous levons l’ancre à 13h pour se rendre directement à Rome contrairement à notre plan de navigation initial…  On dirait que la météo n’est pas favorable, pour l’instant, pour aller vers le nord et voir les îles toscanes…

C’est donc un 132 MM de navigation en 27 heures, pas rapide, mais sur une si longue distance pas question de briser le safran : grande prudence. Nous avons utilisé toutes les combinaisons de voilure dans ce passage, ceci pour contrôler notre vitesse. Bien fier de nous. Une belle navigation.




Nous allons nous ancrer dans une marina en construction, très bien protégé. Proseco (champagne italien), souper léger et dodo à 20h!

Au matin, nous sommes contrôlés par la Guardia Finanza. Par la suite, nous allons à terre pour voir les chantiers qui répareront notre safran. Ce fut un 10 km de marche… et retour au bateau.

Le lendemain, avec nos vélos, une vingtaine de km, nous irons plus loin voir un autre chantier en marge de la Marina de Roma-Ostia.

Nous attendons une dernière soumission avant de faire notre choix, mais ça avance et le safran va se faire réparer c’est sûr.  En fait, c’est demain, jeudi le 3 octobre, que Caffè Latte rentrera en chantier pour la réparation…

Notre mois d’octobre sera très très intéressant : voyages, amis et famille. La dernière semaine de septembre le fut un peu moins…

À bientôt pour la suite de notre aventure… ce sera Bordeaux, Rome et Florence avant de poursuivre notre route vers le sud de l’Italie (Naples, les îles éoliennes et Sicile) !

samedi 21 septembre 2019

Sardaigne, Italie


Désolé pour le délai, chers lecteurs, nous profitons tellement de la Sardaigne… beaucoup de navigation, planification de notre séjour en Italie et de notre hiver, visite à bord et plus…

La dernière fois que l’on vous a donné des nouvelles, c’était le 31 août… C’est à ce moment que nous avons commencé à planifier la suite de notre aventure…

Maintenant régularisés dans l’espace Shengen, nous serons en Italie pour les 3 prochains mois…  On planifie un peu ce qu’on veut faire et entamons des démarches pour y rester 6 mois…  Finalement, on choisira de passer notre hiver en Tunisie…  Logistiquement, c’est la meilleure chose à faire…

Nous prévoyons donc, après la Sardaigne, naviguer jusqu’aux îles toscanes (vers le nord), ensuite, se rendre à une marina, à Rome, pour visiter Rome et Florence.  Et à la fin octobre, nous naviguerons tranquillement vers la Tunisie en longeant la côte italienne et profiter de tous les endroits qui nous interpellent !!!  Lors de notre séjour à la marina de Rome, nous irons également faire un séjour à Bordeaux pour y voir nos amis Annie et Marc et rejoindre le père de Yolène pour un moment ensemble dans les vignobles…  On est très excité à l’idée de ce qui nous attend… Que du plaisir!

Le 2 septembre, bien tranquille dans la baie, jour d’anniversaire à Jean... Nous célébrons au foie gras accompagné d’un sauternes 2006 que nous trimbalions avec nous en cale depuis 2016. Divin !





Le 3 septembre, nous nous rendons a Cala Volpe, ancrage de riches, d’où nous pourrons voir une portion de la course de la Rolex Cup. Nous sommes encerclés par les Méga Yacht : Au secours !!!








Nous y restons 2 nuits, et constatons sur le web qu’un voisin, Dilbar, était en 2016 le 4ième plus gros yacht privé au monde. À peine 500 pieds de long, 800 Millions US et hélico sur le pont (en sus!).



Pendant ce temps sur Caffè Latte, 41 pieds, nous constatons que notre guindeau (bidule qui remonte la chaîne et l’ancre) est en panne. On remonte le tout à la force des bras : fauché, mais musclé!

Nous ancrons près d’Olbia, dans un endroit connu, l’île Porri… Île Porri, nuit pourrie. Mal dormi toute la nuit, les vents ont virés ouest après un ancrage sous vent d’est et une balle de mouillage se baladait très près du tableau arrière du bateau.

Au matin, avant de bouffer quoique ce soit, nous profitons d’une relative accalmie pour remonter chaîne et ancre à la main. Bien vu, car, sous moteur, vers Olbia nous avons des vents de 20-28 nœuds !



Nous arrivons au quai, toute les places sont prises, sauf…la meilleure. Nous nous accostons facilement au quai où nous sommes super bien protégés des vents.

Corinne, la fille à Jean, arrive demain… nous nous affairons : lavage, épicerie, camping gaz et ménage. Le soir venu, sur les conseils de notre voisin de quai nous faisons un take-out de pizza chez Retro Pizza : choix judicieux, juteux et délicieux 😉

Le 7 septembre, réveil à 6h30, Corinne arrive du traversier à 7h00. Oups, elle nous téléphone… elle est arrivée depuis 6h30… Jean part en vélo et en traîne un autre pour Corinne. Retour au bateau, super déjeuner. Nous quittons le quai vers 10h30 en direction de Porto Istana, une belle grande baie.

Le lendemain matin, le vent est frais, mais bon, il faut voir du pays et tenter de rallier les Maddalena. Peine perdue, au bout de 10 MM à nous faire brasser, nous rebroussons chemin pour nous réancrer, cette fois, à Porto Taverna : très joli ! Ballade en SUP pour Corinne et Jean!




Nous profitons de l’endroit une journée de plus, au programme SUP, randonnée et relaxation.

Le 10, les vents sont plus calmes, nous levons l’ancre avec difficulté, heureusement que Corinne est là pour coordonner les informations. Nous apercevons un orage au loin, nous le voyons sur le radar, rien à faire on ne pourra l’éviter : rafales à 47 nœuds de vent, sans conséquences toutefois.

Par la suite, on se fait plaisir à la voile, au portant, jusqu’à l’île Caprera dans la réserve naturelle de Maddalena. Nous aimons l’endroit, nous restons. Randonnée jusqu’à un bunker de la deuxième guerre mondiale : impressionnant ! Par la suite SUP. Wow !











Sous Musolini, un des 3 crédos… Combattre, Obéir, Croire...


Le lendemain, 9h30, tout le monde lève l’ancre dans la baie... Nous irons à Maddalena pour visiter l’endroit. Ancrage difficile, rocheux et près des roches, on ne le sent pas trop, mais bon… Déchets, magasin nautique pour une manette pour le guindeau, resto et promenade rapide en ville : nous voulons aller sur Caffè Latte au plus vite…

Nous arrivons, voyons une grosse roche, sous l’eau, près de Caffè Latte, nous embarquons à bord et nous frappons la roche de notre safran. Partons le moteur, remontons l’ancre à la main et sacrons notre camp !

Arrivons à Cala Lunga, toujours dans la réserve naturelle de la Maddelena, magnifique endroit et une balle de mouillage se libère! Endroit époustouflant !!!






Jean va voir le safran sous l’eau : pas si pire, un peu de gel coat arraché tout au plus… Nous changeons la prise électrique pour la nouvelle manette de guindeau et oh miracle : ça fonctionne !

Le séjour de Corinne à bord se termine demain, il faut donc rallier la marina de Castelsardo.  Une belle navigation de 40 MM au portant, sous le soleil…  Endroit très mignon…












Samedi, le 14 septembre, après le déjeuner, Corinne quitte Castelsardo en route vers une ferme à Alghero. Bonne continuation Corinne !

Après deux nuits à la marina de Castelsardo, nous partons vers la réserve naturelle la Maddalena pour les deux nuits restantes dans la réserve avant que notre permis n’expire.  Après 30 MM de belle navigation mais contre le vent, nous décidons d’arrêter près de Santa Teresa di Gallura puisqu’il est déjà 17h30… Par contre, dès le lendemain, nous s’ancrons dans la Cala Giorgio Marino.

Des vents d’ouest forcent notre départ vers Cala Liscia, courte navigation vers le sud pour quitter la réserve naturelle. Inspection du safran à l’arrivée : ça ne va pas. Le safran s’est ouvert sur 20 cm environ. Nous devons intervenir.

Nous contactons Tony de Sweetie, il connaît très bien les bateaux et a déjà eu un problème similaire. Discussions, réflexions…exécution. Jean plongera avec une bombonne d’air, ça facilite de beaucoup ce genre d’intervention.

Quelques tie-wraps sont plus ou moins prometteurs. Un grattage de l’excédent de peinture antisalissure puis un essai avec du ruban gommé d’emballage (transparent, 5 cm de largeur) et…ça colle sous l’eau cette affaire-là!

Poussant l’audace, Jean applique du « duct tape » (gris, 5 cm de largeur) par-dessus le ruban d’emballage et surprise ça aussi ça colle sous l’eau ! Avec ceci nous pourrons nous déplacer vers un autre endroit où nous pourrons acheter quelque chose pour faire une réparation plus sérieuse…

Il y a que 8 MM qui nous séparent de Santa Teresa de Gallura et une place à quai nous attend. Nous naviguons lentement vers cette destination.

Nous explorons les alentours, dont 2 quincailleries très décevantes et une épicerie très ordinaire…

Le lendemain matin, nous discutons avec Tony de la réparation et sa conclusion est de poursuivre avec le même schéma : ajouter des tie-wraps et remettre du « duct tape ». Nous filons en vélo vers une quincaillerie en zone industrielle et trouvons ce tout que nous cherchons pour le bateau et en plus un supermarché Leader Price!

Analyse météo, nous resterons une nuitée de plus à la marina et irons au resto ce soir !

Le 20 septembre, nous quittons la marina à 10h, faisons le plein de diésel, nous nous déplaçons lentement pour ne pas mettre trop d’effort sur le safran. Malgré tout, nous filerons à plus de 6 nœuds pour nous ancrer à Porto Pollo, baie protégée des vents de presque tous les secteurs. Nous contactons un chantier naval à Rome, près de notre marina, et il nous confirme pouvoir effectuer la réparation de notre safran en octobre. D’ici là, notre plan de navigation sera quelque peu modifié en fonction de préserver notre safran.

Ce matin, Jean plonge à nouveau pour installer 5 gros tie-wraps et une autre couche de duct tape pour sécuriser le tout…  On profite de vents forts pour rester bien ancrés et se mettre à jour dans nos sur le bateau et sur le blog!

Notre safran d'inspiration égyptienne…  Beau bandage, hein!!!


Nous attendons une météo favorable pour aller vers une des îles toscanes avant d’atteindre la marina de Rome.
À bientôt pour la suite…