mardi 12 février 2019

Assilah, la perle du Maroc



Hier, le 11 février, nous sommes allés visiter la ville de Assilah, la perle du Maroc.

La veille, nous consultons l’horaire des trains et le pamphlet indique qu’il y a des trains à toutes les deux heures et que le trajet dure 40 minutes. Nous quittons le bateau avec Shannon et Tony, de Sweetie, à 8h45 en route pour la gare de Tanger. Nous nous dirigeons vers la billetterie pour nous faire dire que le prochain train sera à 11h25 : l’horaire des trains a changé le 26 novembre…  Nous nous rabattons vers le stand des grands taxis et nous partons vers Assilah, situé sur la côte Atlantique du Maroc.

Nous arrivons là, vers 10h30, le temps est beaucoup moins beau que prévu : il ne fait pas soleil et c’est donc un peu plus froid que les 18C annoncé. Nous nous dirigeons vers le port, histoire de voir le potentiel de cette destination… C’est un peu trop étroit et peu profond et il n’y a pas de quai propice aux bateaux à voile.



Nous nous déplaçons du côté de l’entrée de la médina. Celle-ci longe l’océan, c’est assez rare. Nous pénétrons l’enceinte et nous sommes séduit : l’art est ici omniprésent et c’est d’une propreté exemplaire. Au hasard de nos déplacements, nous sommes exposés aux beautés de cette charmante petite ville.
















Nous visitons quelques galeries d’art, dont une, au nom évocateur : Monassilah (la pognez-vous ?!).




Petite pause-café dans un des nombreux établissements, en plein air, offrant de la nourriture aux touristes que l’on imagine nombreux en été. Nous repartons ragaillardis, poursuivant l’exploration des lieux. Toujours aussi joli et propre : on aime bien cet endroit, mais il faut avouer qu’on en fait le tour assez rapidement.



Nous décidons que nous retournerons à Tanger avec le train de 15h40, ce qui nous laisse assez de temps pour prendre une légère collation pour nous et un repas plus copieux pour Shannon et Tony. Nous partons, par la suite, en direction de la gare ferroviaire d’Assilah située le long de la côte Atlantique, avoisinant de jolies plages.

Une autre journée agréable en belle compagnie se termine en rentrant doucement à Tanger, à pied, de la gare à la Marina.

À bientôt pour d’autres aventures !

dimanche 10 février 2019

Ceuta, Espagne

Lundi, 4 février, nous sommes invités sur Sweetie avec Stephanie et Brian de Detour (bateau américain), et Corinne et Christian de Noelli pour un cocktail dinatoire. Tout le monde apporte quelques plats et des trucs à boire. Corinne et Christian sont français et parlent un peu anglais, Stephanie et Brian comprennent un peu le français de même que Tony, quant à Shannon et nous, nous sommes bilingues (et sobre depuis 4 jours, Défi28jours sans alcool). Ça fait de drôle de conversations croisées qui mélangent français et anglais. Sympathique soirée. Nous quittons le bateau vers 21h30 car nous irons à Ceuta, demain, avec Corinne et Christian.



À 8h00, nous sommes tous sur le quai prêt pour l’aventure. Nous marchons vers le stand des grands taxis. Montons dans un taxi et filons vers Ceuta. En route, nous croisons le port de Tanger Med, il s’agit du plus gros port commercial de l’Afrique (capacité de 9 millions de conteneurs par année). C’est impressionnant. Les installations sont super modernes. De très nombreux ponts roulant et grues pour conteneurs meublent le port, qui, lui, s’étend sur plus de 4 kilomètres.

Ceuta (ou Sebta, en arabe) est une enclave espagnole
située à 63 km, au nord-est, de Tanger



Nous arrivons, sans encombre, à Ceuta. C’est une enclave espagnole sur le territoire Marocain, et c’est une zone franche (taxes plus basses). Nous y allons avec deux missions en tête : acheter des fermoirs à fermeture éclair et acheter vin, cochonnailles et fromages (que nous ne retrouvons pas, à bon prix, au Maroc). Nous voulons aussi visiter la ville, Yolène, notre GO aujourd’hui, a le top 10 des choses à visiter à Ceuta positionnées sur la carte de l’appli « Maps Me » sur sa tablette.

La frontière se traverse en petites étapes. Comme étrangers, nous avons priorité sur les locaux. Nous empruntons une voie parallèle à celle des marocains et nous arrivons aux douaniers qui étampes les passeports des filles. Les capitaines sont envoyés à une seconde étape, les policiers. Nous devons avoir les enregistrements du bateau, un papier bleu des douaniers et une lettre de la marina. Jean soumet ses documents au policier, Christian réalise qu’il n’a pas avec lui les documents. Longue histoire courte, on permet finalement à Christian de rentrer à Ceuta malgré tout. Yes!

L'accès à la douane espagnole...

On y est ! Viva Espana !

Nous prenons un bus de ville et nous arrivons au Centre-Ville près d’une fortification très bien conservée et entourée de douves (canal ceinturant la forteresse). Une plage urbaine se trouve juste un peu plus bas. Nous nous dirigeons vers un commerce où nous pourrons avoir de l’info sur les fermoirs. En effet, ils nous dirigent vers une mercerie où nous trouverons les fermoirs requis pour terminer la mise à niveau de nos toiles de protection sur le bateau. Yes!







Gibraltar, au loin...

École du commerce








Nous décidons de manger un peu avant de continuer notre visite des lieux. Nous nous attablons dans une rue peu passante en face de la place des rois. C’est sympa et détendu comme endroit.

Place des rois

Maison des dragons

Belle façon de récupérer le verre…

Identification du vestiaire des femmes…  trop cute!!!

et, le vestiaire des hommes

C'est Hercule…

Nous continuons notre visite vers le port, Corinne et Christian veulent des infos sur les services offerts : nous devrons revenir vers 17h00, siesta oblige… Nous passons le temps en visitant supermarchés et boutiques puis, retournons au port.

Nous reprenons le bus vers la frontière et arrêtons au Mercadona pour nous réapprovisionner en denrées interdites par la religion musulmane (p
orc et alcool) et pas vraiment recommandée par le nouveau guide alimentaire canadien (fromage, hihihi!).

Nous allons à pied vers la frontière, le soleil se couchera bientôt, aux abords de la frontière des gens se massent. Il y aurait des femmes qui, à tous les jours, traversent à Ceuta pour y acheter des produits qui seront revendus au Maroc. Cela cause des attroupements, des échanges de colis et d’argent, des discussions animées parfois et des interrogations pour nous…

Nous retournons au bateau, heureux d’une belle journée passée avec des amis à Ceuta !

On dit qu'une image vaut milles mots….  en référence à notre dernière publication "Maroc, et ses petits bonheurs", voici une photo d'une épicerie au marché qui à coûté 92 dirhams soit…. 12,73$cdn... 

Menthe, olives, œufs, pain, pamplemousse, oranges, carottes, tomates,
piment, oignons rouges, fenouil, artichauds, fèves, tomates cerises…
miam, miam, miam!!!

À bientôt pour d’autres aventures !