mercredi 20 juin 2018

Faial et Pico... des îles à découvrir...


Après un séjour de 10 jours à Flores, nous quittons vers 14h la marina. Nous quittons ce lieu magique à reculons, littéralement : en effet, nous faisons marche arrière avec le bateau pour sortir car ici c’est trop petit pour pouvoir le faire pivoter et quitter de façon conventionnelle, proue devant. Les vents prévus et la mer annoncée sont au rendez-vous :

12 à 14 noeuds de vent et une mer plate presque sans houle. Pur bonheur ! Nous roulons à 7+ noeuds sans giter au quasi portant avec le peu de mer nous arrivant par trois-quarts arrière du bateau. Des conditions de rêve, impression partagée par les bateaux ayant quittés soit un peu avant ou un peu après nous. En effet, tout est calme à bord, on peu bouffer sans soucis, dormir sans se faire réveiller ni se faire brasser. La nuit est noire et nuageuse parfois et des bateaux de pêche, ou des voiliers, se retrouvent près de nous : c’est très agréable. Certains bateaux sont distancés rapidement, avec d’autres bateaux ils nous distancent puis nous les rattrapons en fonction de la force des vents. Nous arrivons tout près de Faial vers 8h, le matin, le vent nous a lâché (nous pensions arriver à cet endroit vers 11h) donc les derniers milles sont faits au moteur. Un nuage enveloppe le sommet de Faial.

À la marina, où les formalités sont complétées, il n’y a que des places « à couple ». Ça signifie que nous serions quelques bateaux attachés entre eux le long d’un quai. Pour aller à terre et pour retourner au bateau, il y a obligation de passer d’un bateau à l’autre : très peu pour nous merci ! Nous resterons à l’ancre dans le port où l’eau est limpide et où nous sommes très confortables parce que parfaitement protégés.




Horta est un petit village très mignon et nous adorons comment nous nous y sentons en sécurité et le cœur léger. Nous pourrons utiliser nos vélos car même si c’est un peu pentu, c’est parfaitement jouable.

Assez parlé, laissons les images démontrer la beauté de Faial.

Vue lors de notre arrivée...


Marina ainsi que l'île de Pico, à l'arrière plan… magnifique

Peter Café Sport… un classique à Horta...

Vue lors de notre première randonnée du Monte da Guia...

Plage de sable noir...


La plage ainsi que la marina, en arrière-plan




Vue de notre ancrage…  Pico, trop magnifique...

Au petit matin, vue de notre ancrage...


Lors de notre randonnée à vélo, arrêt à des piscines naturelles…
constituées de roches volcaniques...






Au nord de l'île, volcan dont l'éruption initiale a eu lieu en 1957...

Phare de Capelinhos, existant avant le volcan…
Le musée du volcan s'y trouve  en dessous



Un traversier assure la navette plusieurs fois par jour entre Horta da Faial et Pico, l’île voisine. Pico est visible du port de Horta à des degrés divers, fonction de la couverture nuageuse sur le sommet de Pico, culminant à 2250m. Nous nous rendons à Pico en traversier et en apportant nos vélos. Une canadienne de la ville d’Ottawa, dont les parents sont natifs de Pico, travaille au kiosque d’information touristique. Elle nous indique les endroits à visiter et les chemins à emprunter. La carte que nous avons n’indique pas toutes les routes secondaires de l’île si bien que rapidement nous nous perdons et nous nous retrouvons à grimper, grimper sans arrêt à un tel point que notre rendez-vous pour visiter des caves est compromis : nous n’y arriverons pas à temps…nous rebroussons chemin et nous allons à un resto qui nous a été recommandé. Après le lunch nous nous lançons à la découverte du centre d’interprétation du vin, car du vin est élaboré à Pico : ce vin n’est pas piqué des vers. Laissons les images s’exprimer…

Les roches volcaniques servent de muret pour les vignes…
Ceci permet de les protéger des vents et de l'eau salin
tout en leur procurant de la chaleur

Vue de Pico, c'est Faial...



Nous ne pouvons pas quitter Faial sans y laisser une marque de notre passage. Il semblerait que ce soit de mauvais augure que de ne pas peinturer quelque chose sur les murs du port. Nous, sur Caffè Latte, nous ne sommes pas superstitieux car ça porterait malchance et ne laissant rien au hasard nous nous exécutons sur un espace libre… on est jamais trop prudent…

L'artiste à l'œuvre...

Le résultat...

Le capitaine heureux !!!

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