C’est
mercredi le 10 octobre que nous recevons le colis tant attendu…Youppi ! Toujours
à la marina de Cadix, nos amis de Carina, James et Shelley, arrivent de Séville
et nous les invitons au bateau pour un dessert et un digestif. Nous soulignons
leurs anniversaires sachant que c’est en octobre… sans connaître les dates
exactes ! Nous leur disons au revoir car demain matin nous quitterons pour Barbate.
La
nuit est mouvementée, un vent d’est nous réveille : pas très bon pour nous
pour quitter la marina, on décide de dormir encore un peu... Vers 9h, le vent
tourne à l’ouest, ce qui est mieux. Nous quittons le ponton vers 10h30 avec
l’aide de James et de Shelley. Nous sommes contraints de faire du moteur pour
sortir du long chenal puis nous hissons les voiles. Nous arrivons à Barbate
vers 19h et nous tentons de nous protéger de la houle du SW en nous plaçant le
plus possible à l’abri derrière la jetée du port. Ça roule un peu au début puis
un peu plus et beaucoup plus mais rapidement ça se calme et nous faisons une
bonne nuit.
Au
matin, on consulte la météo à venir pour les prochains jours : que des
vents d’est (et on va vers l’est…), sauf aujourd’hui : pas de vent. On
doit bouger tout de suite : on fait du moteur et on suit les conseils de
navigation de notre guide de croisière pour gérer les courants près de
Gibraltar…malgré tout, nous avons le courant contre nous tout le long. En fait,
il faut dire que la Méditerrannée a besoin de l’eau de l’Atlantique : la
température plus chaude de ce bassin conduit à une évaporation plus importante
que du côté Atlantique d’où cet apport d’eau qui cause un courant. Ça se
complique aussi par le fait que la marée est présente en Atlantique (environ 3
pieds ou un mètre) et ne l’est pas en Med. Un troisième phénomène entre aussi
en jeu, la différence de la densité de l’eau en Med et en Atlantique. Bref, c’est
assez complexe. Bref, notre premier 18MM c’est fait en 5 heures… c’est pas très
vite… Nous constatons que la protection pour Tarifa sera mauvaise, nous
poursuivons donc jusqu’à Gilbraltar – La Linéa. C’est assez irréel… d’un côté l’Espagne,
de l’autre l’Afrique et en face, Gibraltar…
On capote !!!
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| Les dauphins nous ont acceuillis... |
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| L'Afrique... |
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| Gibraltar… |
Nous
arrivons au coucher du soleil et nos derniers milles se font avec un courant
favorable, enfin! Le coucher du soleil s’annonce spectaculaire, avec l’Afrique
sur notre droite, la Med au centre et le rocher de Gibraltar sur la
gauche : c’est MALADE !! Nous nous ancrons tout près de Sweetie et nous en
profitons pour prendre quelques photos avec un appareil digne de ce nom. Nous
rentrons pour souper à l’intérieur, car c’est frais et nous ne nous couchons
pas trop tard…
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| Gibraltar... |
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| L'Espagne… |
Le
lendemain, 13 octobre, nous sommes heureux d’être à Gibraltar dans cette grande
baie assez bien protégée. Nous allons à l’épicerie et constatons la pauvreté
relative de ce quartier de la ville de La Linéa, côté espagnole. Nous
retournons au bateau pour nous reposer un peu.
Ce
sont les forts vents et la pluie qui nous réveillent : un vent d’ouest,
séquelle de l’ouragan Leslie qui est passé au Portugal, près de Porto. Nous
décidons de rester à bord et nous nous occupons à faire de menus travaux. La
nuit est assez venteuse et tapageuse, mais ça fini toutefois pas se calmer au
milieu de cette dernière. Durant la matinée les vents reprennent de plus belle,
nous restons à bord et en profitons pour faire des travaux et du ménage en
prévision de notre retour au Québec. Nous nettoyons, entre autres, tous nos
moustiquaire et stores.
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| Nuage qui se crée sur Gibraltar lors de vent d'est (Levante) |
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| Sweetie avec, en arrière plan, la ville de La Linéa |

C’est
finalement mardi, le 16 octobre, que la météo nous permet de sortir du bateau… nous
en profitons pour aller à terre avec nos vélos pour visiter Gibraltar :
The Rock, comme la surnomme les « Brits ». Nous traversons la
frontière : une vraie passoire, zéro contrôle : sans ralentir ni
arrêter les gens tiennent leur passeport dans leur main et continuent leur
chemin. Nous nous rendons au cœur de Gibraltar en vélo, nous verrouillons ces
derniers et filons à pied. Nous marcherons un bon 3 heures et gravirons les
418m de dénivelé (1350 pieds). Il y a des vues vraiment spectaculaires, des
singes macaques (qui sont capables de sauter sur nous pour prendre le contenu
de nos sacs à dos : ça nous est arrivé!) et un resto au sommet. Nous nous
laissons tenter et lunchons là. Nous redescendons de là-haut avec le tramway
aérien et visitons la ville, plus bas.
Ce fut une magnifique randonnée ! Nous rencontrons des amis à Sweetie et
nous les recroiserons à l’apéro en soirée sur Sweetie. Belle rencontre. Avant
de rentrer au bateau, nous nous sommes rendus à la Policia National pour
préparer notre sortie de l’espace Schengen. Le policier, super gentil et
compréhensif, nous explique que pour sortir de Schengen il faut d’abord y être
entré, nous lui disons que nous sommes sortis de Schengen au Açores parce que
nous pensions aller en Angleterre (demi-vérité…) et que lors de notre arrivée
en Espagne, personne n’a voulu étamper notre passeport lorsque l’on a réintégré
Schengen. Il nous a proposé plusieurs façons de régulariser la situation. La
plus simple pour nous sera d’aller à la marina, d’y prendre une place à quai et
de lui fournir un document prouvant que le bateau est bien à la marina.
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| Porte au cœur du centre ville de Gibraltar... |
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Un des nombreux macaques
(à droite sur la photo selon Jean!!!)
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| Ville de Gibraltar... |
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| Notre ancrage l'autre côté de l'aéroport de Gibraltar… |
C’est
le lendemain matin que nous allons à la marina à bord de Caffè Latte et nous
obtenons le document requis. En après-midi, nous nous présentons à la Policia
National et le gentil policier étampe nos passeports, nous sommes dans Schengen
et pourrons donc en sortir, un peu plus tard pour entrer au Maroc! Nous sommes
bien contents. Par la suite, nous retournons en vélo pour continuer la visite
de Gibraltar. Nous faisons littéralement le tour de la presqu’île en
vélo : nous nous rendons à Europa Point, nous traversons deux
tunnels : c’est magnifique. Puisque nous sommes à la marina, nous avons
accès à la ville Espagnole de La Linéa à pied, sans prendre notre annexe, et
nous en profitons pour aller souper au restaurant avec Sweetie : resto
typiquement espagnol et familial, très bon!
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| Un des deux tunnels |
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| Et voilà le fameux phare d'Europa Point… Mythique!!! |
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| C'est m-a-l-a-d-e !!!! |
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| The Rock, vu de la marina... |
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| The Rock...at night !!! |
Nous
restons une journée de plus, à la marina, et en profitons pour travailler sur
le bateau : nettoyage de la ligne d’eau en partie, achat d’une chaine pour
l’ancre (on va remplacer la nôtre, rouillée, qui salit tout…).
Vendredi
dernier, nous quittons la marina et retournons nous ancrer, tranquillement, au
même endroit. Nous devrions passer la prochaine semaine, à l’ancre, à profiter
du bon ancrage, relaxer, se promener dans la ville et faire de petits travaux à bord avant de
faire les 30MM qui nous séparent du Maroc !
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