dimanche 26 février 2017

Guadeloupe à la Martinique


Le 12 février, à 8hres, après une autre nuit « rouleuse », nous quittons Montserrat non sans avoir salué Ambition. Les vents réels sont de 14 à 18 nœuds et nous décidons de mettre deux ris dans la GV. Nous mettons les lignes à l’eau et vers midi « quelque chose de gros » est accroché à notre leurre de notre canne à pêche. Le son du moulinet se défilant est un excellent repère pour des néophytes comme nous. Jean resserre davantage le frein, pas sûr de la pertinence du geste, toujours est-il que peu de temps après, la ligne redevient droite et sans tension : on a perdu le leurre et tout le tralala. On se dit qu’on va se mettre du mono filament de 100 lb test pour éviter ces bris dans le futur. Faut dire que dans notre cas, on pourrait nous mettre du nono filament qu’on ne verrait pas la différence : ça ferait juste faire rigoler les poissons…davantage !

Montserrat du côté est de l'île...  il y avait un aéroport avant le Volcan

Au revoir Montserrat

Nous filons a belle allure et avalons les milles nautiques nous séparant de Deshaies, en Guadeloupe. Les vents mollissent un peu, vers midi, et nous sommes contraint de larguer nos deux ris pour conserver notre vitesse. Nous arrivons à Deshaies à 14h30 après avoir parcouru 43 milles nautiques. Les bateaux abondent dans la baie. Toutes les balles de mouillages sont prises. Nous serons en arrière dans la baie, assez loin, près d’un escarpement rocheux. Nous jetons l’ancre sous le regard des nous futurs « voisins ». Nous réussissons bien notre manœuvre et nous sommes satisfait de notre positionnement. Nos voisins ne nous quitte pas des yeux cependant, et nous entendons des murmures… Le capitaine d’un voilier Allures s’approche de nous en dinghy et nous dit : « ça tourne beaucoup ici vous savez… ». Une façon élégante et non agressante de nous dire : êtes-vous sûr d’avoir considéré tous les éléments en jeu lors de votre ancrage. Nous le remercions, laissons notre écran de GPS ouvert pour pouvoir constater objectivement si nous nous déplaçons. Tout est beau, nous plongeons pour tenter de voir notre ancre mais l’eau n’est pas assez claire. Yolène va faire du « PR » pour désamorcer la situation auprès de deux voisins et elle comprend que peu de temps avant notre arrivée des ancres se sont emmêlées et qu’un bateau « non habité » a chassé… ceci expliquant cela. Nous passons une nuit agréable à l’ancre…

Baie à Deshaies



Au réveil, nous discutons du programme de la journée et nous nous dirigeons rapidement vers la terre ferme pour faire notre dédouanement : coût 4 Euros, non c’pas cher !

Nous allons à la boulangerie, excellentes baguettes ici et nous nous dirigeons vers le supermarché SPAR. À l’intérieur, nous croisons, coup sur coup, Mireille et Patrice de Albebaran que nous avions connu aux BVI’s et un couple de breton qui en sont à leur troisième tour du monde et que nous avons vu à St-Martin… Mireille et Patrice nous invite pour souper.

De retour à notre bateau, en après-midi, Ambition arrive à Deshaies et alors que nous sommes en train de nager vers Ambition nous entendons à la VHF de Merrill : « Caffè Latte, Caffè Latte this is Kinship do you copy ? » Nos amis Matthew et Kathleen, qui ont fait la Carib 1500 eux aussi, arrivent à Deshaies! Merrill leur répond que les sirènes de Caffè Latte sont à l’eau présentement! Bref, c’est un peu ça faire de la voile dans les Caraïbes : on croise souvent des amis ! Nous sommes invités pour l’apéro sur Kinship mais on doit décliner… partie remise qu’on se dit. Nous allons sur Aldebaran où nous passons une superbe soirée où on a bien ri tout en espérant n’avoir pas trop dérangé nos voisins !

Le lendemain, le 14 février, nous quittons pour Pigeon Island où d’après notre « cruising guide » le « Cousteau Underwater Park » est un des meilleurs endroits pour l’apnée. Oh que oui ! nous faisons deux sorties de 45 minutes et nous sommes soufflé par la beauté du lieu : des poissons et de la flore en bonne quantité dans de l’eau très très claire : c’est top !

Nous faisons notre deuxième sortie en dinghy après nous être ancré. Nous faisons le tour de l’ilet et nous nous retrouvons près d’une fosse d’un bleu profond avec des tonnes de poissons qui n’ont visiblement pas peur de nous ! Nous sommes contents et nous allons à terre avant de rejoindre le bateau. La plage est un peu décevante, c’est la St-Valentin alors nous souperons au bateau. Au menu : foie gras, Champagne et fromages…non, ce n’est pas facile ! Bonne nuit à l’ancre. 

L'Île Pigeon
Notre souper d'amoureux!!

Au réveil, on vérifie si on a des courriels et nous apprenons que Island est aux Saintes. Nous décidons de les rejoindre et nous leur en faisons part par retour de courriel. La navigation est un peu bizarre : nous sommes à moteur et à voile pour la portion protégée de la Guadeloupe puis, un peu plus loin que la pointe de l’île, les vents sont bons et nous faisons route directement sur Bourg des Saintes. Nous arrivons vers 12h30 et un dinghy fait route vers nous, nous les reconnaissons : c’est Michel, Vincent et Alex. Nous sommes contents de les revoir et c’est réciproque ! Ils nous aident avec la balle de mouillage qui est physiquement situé à l’ilet Cabrit. Après le lunch, nous allons sur terre à Bourg des Saintes : nous aimons cet endroit, c’est propre et c’est Français. Pour le souper nous allons sur Island : nous avons beaucoup de rattrapage à faire, superbe soirée avec eux comme d’habitude.

Le lendemain, en fin d’avant-midi, nous partons vers la Baie de Pompierre située à environ 20 minutes de marche de Bourg des Saintes. Superbe plage, palmiers, tables de pique-nique sous des auvents et la possibilité d’y faire de l’apnée. Nous partons pour tenter de pêcher des langoustes. Nous en trouvons 6, assez petites sous une roche. Michel et Jean partent pour voir s’il y en aurait d’autres ailleurs. Michel revient et nous informe qu’il a trouvé deux endroits où il y en aurait une dizaine. Michel et Jean partent avec deux bâtons et un sac en filet pour y mettre les bêtes. Après plus d’une heure d’effort, ils reviennent avec 3 bébés langoustes de moins de 6 pouces qui seront relâchées…

Iguane aperçue en route vers la Baie de Pompierre

La plage... magnifique




En route vers la pêche aux langoustes...

Bateau croisière présent aux Saintes

Sans langoustes, nous devons revoir notre menu pour le souper… nous tentons de trouver un peu de bouffe aux deux épiceries sans succès, et nous convenons de faire un souper avec l’équipage de Island sur Caffè Latte : pilons de poulet cuits sur le BBQ, papillote de patates et oignons et salade ! Sur le chemin du retour vers le bateau, nous croisons Ambition, qui viennent de prendre une balle de mouillage près de nous. Pendant que nous préparions le souper, vers 19h00, un bateau arrive sans feux de navigation et jette son ancre en plein champ de mouillage. Nous l’interpellons, rien à faire, il ne veut pas quitter. Peu de temps après, ce bateau s’approche d’un cata et décide de changer d’endroit…pour mieux incommoder d’autres bateaux. Après quelques arrêts, il se placera près de Island…arghhhh! Il n’y aura pas de casse, mais personne ne dort bien…

En avant-midi, pendant qu’Alex et Vincent font l’école avec leur mère, les capitaines vont faire les formalités de départ.  En après-midi, nous irons faire une randonnée sur l’Ilet Cabrit et Michel évoque l’idée de faire un BBQ en soirée sur l’ilet Cabrit. Nous inviterons Free at Last, Aldebaran, Kinship et Ambition, nous serons donc 7 bateaux (un bateau français se joint au groupe) et 19 personnes pour le BBQ. Gros succès, superbe ambiance Michel sortant sa guitare en fin de soirée, yess! 



Vestiges de la prison


Vue du mouillage


BBQ

Michel à la guitare...


Nous quittons la Guadeloupe, le 18 février, en direction de la Dominique. À 9h15, nous laissons la balle de mouillage et nous serons trois bateaux en flottille :  Island, Free at Last et Caffè Latte. Nous partons à voile, vent arrière, voiles en ciseaux puis un peu de grand largue puis retour en ciseaux. C’est super cool, nous avons Vincent et Alex à bord, et nous avons comme mission de pêcher un poisson pour le souper ! Alex déclare : « Ça sent le Mahi-mahi ! » Lorsque nous sortons des Saintes, nous sommes plutôt au bon plein et nous roulons bien, nous établissons nos lignes à pêche. Free at Last est à l’avant, suivi de Caffè Latte et de Island. Jean constate que Free at Last semble aller plus sud que Portsmouth. Appel sur la VHF : non, tout le monde se dirige sur Portsmouth. Au final, Free at Last et Caffè Latte arrive presqu’en même temps et Island arrive juste après. Personne n’a pris de poisson L Alex déclare : « Que du plaisir, ou presque… » et non, par encore de récolte de poissons, sur Caffé Latte. Nous trouvons Rodignard, au mouillage, et nous échangeons brièvement avec eux. Rodignard c’est Diane, la sœur de Maryse de Ambition, et Richard. Ils ont un Bénéteau 373, pareil à notre premier bateau. Ils ont été déjà en Dominique et on veut avoir un peu d’information sur cette île.

Une fois ancré, nous quittons avec Island pour dîner au Purple Turtle, puis nous ferons les formalités d’entrée. Pas facile à trouver les douanes les week-end…On nous parle d’un souper, gratuit, offert, ce soir, par la Dominique dans le cadre de la « Yachtie Appreciation Week ». Nous prenons note des informations et nous nous disons que nous ne pouvons pas manquer ça. À 18h, nous nous dirigeons vers le point d’embarquement des navettes avec le dinghy. Alex, Michel, Yolène et Jean serons de la partie. Dès notre arrivée, nous voyons Richard de Rodignard et il nous invite à sa table. Belle soirée en agréable compagnie. 


Bâtiment où le souper a eu lieu

Hôtel en construction abandonné par manque de subvention des Marocains...

Caffè Latte


Dimanche, c’est toujours mollo dans les îles. Nous faisons de même à bord. Lavage, lecture…Le PAYS (Portsmouth Association Yachting Services/Sécurity) organise comme à tous les dimanches un BBQ à volonté avec rhum punch : Island et Caffè Latte sont partant. Nous faisons de belles rencontres à table et nous dansons après le souper. Très sympatique soirée !

Les préparatifs

Le souper

La danse

Le lundi, 20 février, nous avons un tour de l’île guidé et nous quittons à 9h. Oncle Sam sera notre guide et en plus de Island et de nous, deux autres personnes, Greg et Pauline se joignent à nous. Nous avions rencontré Greg et Pauline au BBQ la veille : lui est médecin Belge et elle sage-femme bretonne et ils ont traversé de la Belgique à Ste-Lucie en passant par les Canaries à la voile sur leur 32 pieds avec l’ARC. Ils sont très sympas. Pauline est enceinte de trois mois. La Dominique est une île très verdoyante et où l’agriculture est très présente. D’ailleurs dans les supermarchés souvent les fruits et légumes proviennent de la Dominique. Au-delà de la culture « marée chère » (la pognez-vous ?), cette luxuriance s’exprime en une variété d’arbres, de plantes et autres végétaux. Le bord de la route est tout simplement magnifique, on y retrouve des végétaux au feuillage coloré et des fleurs. C’est une initiative gouvernementale et les gens qui travaillent à entretenir (tonte) et à planter ces végétaux sont payé pour le faire.

On vient nous chercher pour la visite guidée de la journée





Notre guide nous disait qu’en Dominique, les gens qui ne travaillent pas le font par choix ; il y a du travail ici pour tous. Nous traversons une réserve autochtone (tribu des Caribs ou Kalinargo ). Comme au Canada, les réserves sont à l’usage exclusif de ces derniers et ils peuvent élire domicile n’importe où dans la réserve. La chasse et la pêche ne sont pas contrainte, dans le temps, pour les Caribs. Comme au Canada, malheureusement, la réserve est manifestement plus pauvre que le reste de l’île.

Vue de la réserve

Petit marché

Vue de la réserve

À un village de pêcheurs, nous avons pu « commander » 6 langoustes qui nous serons livrées en fin de journée. Nous avons aussi visité un chocolatier (un français d’orgine) qui a une plantation et qui transforme les cabosses en chocolat à la suite d’un processus assez long et artisanal où il n’y a place à l’improvisation. Il produit environ une quinzaine de chocolat différents. Nous en avons acheté 3 tablettes : tangerine, salé et nibs (avec brisures de grains de café). Miam ! La forêt produit aussi du bois pour la construction domiciliaire. Certaines essences de bois, très dense, faisait saliver Jean et Michel, ébéniste à leurs heures.

Village de pêcheurs


Passage où le tournage de Pirate des Caraibes 2 a été tourné

Le fruit

Bacs de fermentation

Séchage de la cabosse


Pour le lunch, nous sommes débarqués dans un resto très chouette avec une vue imprenable sur la mer, la bouffe y était aussi succulente. En après-midi, nous sommes allés dans la forêt tropicale, où il y avait une chute d’une quinzaine de mètres. C’était sympa mais pour certaines l’eau y était un peu froide, hihihi !  Ensuite, nous avons fait route vers Portsmouth en passant par le sud-ouest de l’île où, la tempête tropicale Erika, en 2015, a frappé la Dominique.  Il est tombé 1 mètre d’eau en 5 heures endommageant les routes et les maisons.
Vue du resto





Vidéo de la chute



 Pont détruit par Érika

Le retour se fait sans problème et nous quittons Pauline et Greg. Nous allons sur Caffè Latte pour y prendre nos tablettes et l’ordi : nous irons prendre un pot au Sandy Bar, « interneter » un peu et récupérer les langoustes vers 19h. Nous retournons vers Caffè Latte vers 19h40 en faisant un détour sur Island : chacun de nous cuira 3 langoustes, nous nous occuperons des pâtes et Island du beurre à l’ail. Nous nous attablons sur Island vers 21h, les garçons sont au lit. Le repas est délicieux : les langoustes sont wow ! Une autre belle soirée avec Myriam et Michel !

La nuit est un peu houleuse, le vent a tourné et nous faisons face au large. Les jours qui viennent seront avec des vents plus faible, nous avons une centaine de milles à franchir pour atteindre la Martinique. Vers 9h, nous saluons Island en annexe et nous commençons à nous préparer pour naviguer jusqu’à Roseau (sud de la Dominique). Nous essuyons quelques averses et nous roulons à voile avec des vents qui adonnent (nous aident). Nous arrivons à Roseau vers 15h. La houle entre généreusement dans la baie. Sous un ciel gris, on ne peut pas dire que Roseau est idyllique…Nous tentons de choisir l’endroit dans la baie où l’inconfort sera le moins grand. Nous prenons une balle de mouillage et nous nous installons pour un mini apéro : ça roule et ça brasse en grand. On ne peut se permettre de rester trop longtemps à l’intérieur du bateau. Nous étudions nos options pour la suite : nous sommes fatigués par la navigation de la journée, le temps demeure incertain avec des risques d’orage et d’averses isolées, le passage entre la Dominique et la Martinique est, nous dit-on, celui où l’effet de venturi (accélération du vent) est le plus important. Nous concluons qu’il nous faut dormir un peu pour pouvoir quitter par la suite ce mouillage très inconfortable. Nous soupons avec de la soupe Ramen et nous nous couchons à 19h30.

Au début de notre nuit, on pense qu’on a pu dormir, à un moment donné le matelas du lit s’est mis à glisser latéralement à chacun des roulis. Une fois nous avons compté 14 roulis costauds consécutifs. Il était minuit. Dehors pas de vent, un ciel étoilé et une houle vraiment, mais vraiment désagréable…Jean propose à Yolène de quitter le mouillage. Yolène veut dormir encore un peu. Finalement, à 00h30, elle cède et nous quittons le mouillage. Nous naviguerons au moteur (sans vent ou presque) et filerons ainsi à une vitesse de 6 nœuds environ, nous ferons de court quart d’une heure trente (un cycle circadien). Mine de rien, ces courts dodos nous permettent de nous reposer efficacement. Nous maintenons nos quarts jusqu’à 6h30. Le ciel est bleu nous sommes le long de la côte de la Martinique, il y a un peu de vent, nous sortons le génois et maintenons le moteur en route. Nous déjeunons tranquillement. Nous sommes contents : avons pris la bonne décision. Nous arrivons au port du Marin à 12h30 où nous jetons l’ancre. Ici tout est calme, nous sommes derrière le Club Med et nous contemplons la longue bande de palmiers nous en séparant.

Quelques instants auparavant, nous avions la VHF ouverte et tentions de rejoindre Island. Quelqu’un, un québécois, est à la VHF et échange avec la garde côtière française. Ils passent au canal 68, Jean passe au 68 pour suivre la discussion. Tout d’un coup, Jean a un déclic : il reconnait la voix d’un homme ayant suivi un cours d’électricité à bord il y a 7 ou 8 ans avec lequel il était demeuré en contact jusqu’à ce que son projet de tour du monde en bateau ne s’enclenche. Jean le contacte à la VHF et ils se reconnaissent. Nous allons nous retrouver possiblement dimanche ou lundi à Ste-Anne. Quel hasard tout de même !

Club Med de la Martinique




Nous allons à terre avec le dinghy pour faire les procédures de dédouanement et pour faire quelques achats au supermarché. Au retour, nous passons au ponton d’un bateau d’amis de nos amis français : ils sont voisins à Noirmoutier. Ils ne sont pas au bateau, nous leur laissons un petit mot. Souper tranquille à bord et excellente nuit de sommeil.

Le lendemain, c’est l’anniversaire de Yolène, nous retournons sur Arka voir Gilles et Vivianne. Nous nous présentons et nous prenons un bière avec eux et il nous propose d’aller manger au resto avec eux : ok ! Excellent repas pour pas très cher. Nous prenons un forfait Digicel, data et téléphonie. Session de lavage de linge : ça faisait près d’un mois ! Un peu de « shopping » entre les brassées. Le cadeau de Yolène est trouvé et acheté : un sac en bandoulière qu’elle désirait depuis St-Martin. En soirée, Yolène appelle sa famille : elle est heureuse !

Le lendemain, nous allons au quai de service pour faire le plein de diésel et d’essence et pour contacter la Marina pour avoir une place à quai. Nous devrons patienter un peu mais nous aurons une place à 12h30. Mouillage en pendulette, pas évident mais nous avons réussi! Gilles et son ami Didier (arrivé juste avant nous), nous invite à bord de Arka pour un apéro, nous rencontrons aussi Isabelle et Agnès. Nous apportons fromage et rillette et nous nous rendons sur Arka. Nous nous attablons et découvrons le rhum Neisson un rhum dit « agricole » c’est-à-dire qu’il sera fermenté puis distillé jusqu’à 70 degrés puis ramené à 50 ou 55 degrés. Ce rhum est excellent en « ti-punch » ou en « rhum planteur ». Même Yolène adore : c’est tout dire. Nous retournons au bateau et prenons ce qu’il faut pour aller nous doucher et nous irons acheter du pain pour le souper. Nous soupons relativement tôt et nous nous nous couchons tôt. Gros programme demain : vidange d’huile, changement d’« impeler » de la pompe à eau de mer et changement des deux filtres à fuel. Nos heures moteur ont crues de 150 heures depuis le dernier changement d’huile et récemment nous avons constaté des baisses faibles de régime du moteur : indice que les filtres à fuel sont à point pour être changés… Nous devons aussi laver l’intérieur et l’extérieur du bateau et nous occuper de l’inox. De plus, il faudra faire un avitaillement en prévision de nos invités et, comble de malheur J nous avons un apéro et une soirée à la Dunette, à Ste-Anne, en soirée avec les amis de Arka (Gilles et Vivianne) et de Solway (Didier et Isabelle) ! Après avoir réalisé tous les travaux prévus nous prenons une douche rapide avant l’apéro.  Ici, c’est présentement le Carnaval… les gens dont costumés et c’est la fête!

Ce matin, nous préparons l’arrivée de Gisèle, la mère de Yolène, et Coralie, notre filleule.  Gilles nous prêtera sa voiture et nous irons les chercher à l’aéroport.  Belle semaine en vue!!!

1 commentaire:

  1. Salut Yo, je constate que votre aventure se passe très bien, les chanceux...
    Simplement te dire que Patrice Pintor est en vacances présentement à la Martinique, si jamais tu veux essayer d'organiser qqch avec lui - patricepintor@videotron.ca.

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