mercredi 15 août 2018

Espagne, suite et fin... et le Portugal


C’est le 31 juillet que nous levons l’ancre à 10h30 pour se diriger vers Baiona (Bayonne) où nous nous séparons de Sweetie, pour l’instant, il est prévu que nous nous revoyons au Portugal, à Porto ou ailleurs. À la sortie de la Ria, les vents sont de 8 à 10 nœuds, fort jolie navigation, tout en douceur jusqu’à Baiona. Nous jetons l’ancre à 18h. Il y a de l’action ici dans le mouillage près du port. Il fait beau, le soleil se couche très tard (22h00) et pourquoi pas une sortie en bateau ce soir : plusieurs se sont fait cette réflexion… nous commençons à penser à nous ancrer ailleurs demain… Ce que nous ferons.


Cet endroit est magnifique : nous sommes à côté de la fortification de Monterreal (Mont Royal, Montréal!) et il y a une réplique de l’un des bateaux de l’armada de Colomb, la Pinta (les deux autres navires étaient la Nina et la Santa Maria) dans le port. Nous profitons de l’après-midi pour visiter les alentours. Les fortifications donnent des points de vue très intéressants, nous en profitons pour aller voir la statue de la Vierge des marins (on n’est jamais trop prudents 😉). La ville est très mignonne.














Qu'est-ce que c'est ????
 Et non, ce n'est pas une tombe pour les morts…
mais plutôt utilisé pour l'entreposage des graines….
 


Au retour, nous faisons un détour à la Marina pour s’informer des formalités de la douane et de l’immigration, c’est assez simple il n’y en a pas. Vous voulez aller au Portugal… eh bien bonne route et bons vents! Nous visitons ensuite la Pinta. Un navire d’au plus 72 pieds (nous on fait 41 pieds), les marins de l’époque étaient forts, peu d’instruments, pas de système de navigation, pas d’auto pilote. En fait, ils ne savent toujours pas aujourd’hui comment le timonier (celui qui dirigeait le bateau) qui ne voyait ni la mer, ni la proue, ni les voiles et qui n’avait pas d’amer, faisait pour garder son cap. Mystère. Bref, un très petit bateau pour une si périlleuse navigation. Impressionnant.




Nous retournons ensuite au bateau et nous constatons que notre ami Michael, d’Eleanora est ancré à côté de nous. Nous passons le saluer et il nous offre une bière. Nous l’invitons à souper à bord. Très belle soirée! Le lendemain, nous visitons la ville avec Michael. Très belle journée. Nous faisons un peu de lavage car demain nous quitterons Baiona pour nous diriger vers Porto. La météo prévue n’est pas super : peu de vent. Il nous faut partir car nous devons nous trouver une place à quai alors que réserver une place est impossible. En effet, nous sommes attendu à La Rochelle et il est hors de question de laisser le bateau à l’ancre pendant une semaine. Michael accepte de nous suivre à Porto, en fait à Matosihnos. Nous nous suivons de près, les vents sont capricieux ce qui nous oblige à sortir et à rentrer le génois une quinzaine de fois, nous jetons l’ancre dans la baie en amont de la marina vers 21h30 en pleine clarté! Il y a de l’activité industrielle ici. Une raffinerie est tout à côté mais la très belle plage de sable que nous voyons est remplie de portuguais qui profitent du temps magnifique et de l’eau en apparence très salubre.
Le 4 août, au matin, nous allons à la Marina pour y faire nos formalités et nous nous informons des prix. Surprise! Si nous restons plus de 9 jours, il devient plus économique de payer pour un mois! OK, on paye pour un mois. Nous nous déplaçons vers le ponton qui nous a été assigné après avoir fait de l’internet à un café. Ça ne se passe pas bien du tout : le ponton est beaucoup trop court pour la longueur du bateau et un vent nous pousse loin du quai. Nous devons faire des pieds et des mains pour nous amarrer à quai. Nous ne sommes pas contents et on le fait savoir à la marina. Il nous assigne à un autre ponton où un bateau de 48 pieds était là avant nous. Ce n’est toutefois pas de la tarte y entrer, l’allée est très étroite. Après quelques manœuvres, nous nous y amarrons sans encombre.


Nous allons visiter Porto en après-midi avec Michael et revenons vers la marina à bord d’un bus à deux étages : spectaculaire! Nous nous promettons de retourner à Porto en vélo cette fois : il y a une magnifique piste cyclable qui longe le Douro! Trop sympa!






Le lendemain, nous nous activons autour du bateau : grand lavage extérieur à l’eau douce, c’est cool et Yolène fait de même pour l’intérieur du bateau. Nous sommes contents du résultat. En après-midi, nous partons à la découverte de Leixos à pied avec Michael et nous nous arrêtons au Continente, un supermarché que nous aimons bien. Soirée tranquille à bord. Le 6, nous avons encore des petits travaux à faire pour préparer le bateau en vue de notre escapade chez Luc et Mary à La Rochelle…nous commençons à avoir hâte de les revoir ces deux-là! En après-midi, nous allons au Décathlon et au IKEA avec Michael. En soirée, nous allons à un resto à Leixos. Le guide touristique de Leixos nous avait parlé d’une série de restos qui embrassaient le logo BFW (Best Fish in the World), le resto où nous allons est l’un de ceux-là. Premièrement l’endroit est très joli, nous avons pris une table à l’intérieur craignant le froid en soirée. La serveuse est super gentille et drôle et nous propose les plats signatures de l’endroit soient : le riz à la pieuvre et ces filets de pieuvre, puis la morue à la crème. Nous sommes trois, Michael est avec nous, et nous nous partagerons ces deux plats. Elle nous apporte aussi des entrées divines et un vin blanc du Douro, le Planalto. Nous sommes complètement enchantés par la pieuvre (ça semble rebutant comme ça mais c’est très beau et surtout excellent en bouche). Suit la morue à la crème : OMG, c’est complètement débile. Nous nous laissons tenter par une crème brulée : correcte sans plus. Notre portion de la facture s’élève à 50 Euros (entrée, plat principal, dessert, café et vin) : non, c’est pas cher! Nous y retournons à notre retour de La Rochelle…
Le 7 août, nous quittons la marina en taxi pour aller à l’aéroport de Porto, où nous prendrons l’avion pour aller voir nos amis Luc et Mary à La Rochelle : on a hâte!
La suite, pour très bientôt!!!

mercredi 1 août 2018

Espagne



Portosin : port d’entrée

Nous faisons les formalités à la marina de Portosin. Les gens sont aimables et les installations sont très bien (resto, douches, laverie, quais et pontons). De là, nous avons accès à des supermarchés et autres boutiques, à un service de transport en commun qui nous permettra de rayonner à partir de là pour explorer la Galice. Nous sommes toujours avec nos amis de Sweetie : Shannon et Tony. Après deux jours à la marina, nous nous ancrons dans la baie et poursuivons l’exploration des environs.

Castro do Barona : vestige d’un avant-poste Celtique

Datant des années 200 de notre ère et ayant pour but de s’opposer à la mainmise des Romains sur le monde, ce vestige d’un avant-poste Celtique (ancêtres des Irlandais) est assez impressionnant. Les Galiciens sont fiers de leur origines Celtes et ont une langue qui s’apparente un peu au Portugais. L’espagnol parlé en Espagne est majoritairement le Castillan. Parlant de langue, nous tentons de nous faire comprendre en espagnol. Parfois c’est cocasse, parfois ils pensent que nous parlons couramment l’espagnol et là nous leur disons de ralentir le débit et souvent ils nous répondent en anglais : c’est toujours sympa!







Santiago da Compostella : Saint-Jacques de Compostelle

Toujours à partir de Portosin, nous empruntons l’autobus pour nous rendre à Santiago en ce 24 juillet, veille de la journée de la Fête nationale de la Galice. Un feu d’artifice ainsi qu’une projection mettant en vedette la Galice est prévue en soirée, à minuit, dans la cour intérieure de la basilique de Saint-Jacques. Nous profitons du marché municipal pour faire nos emplettes en vue de la soirée. Au menu, fromages locaux, charcuteries diverses, légumes et fruits locaux, vins espagnols et le meilleur jambon vieillit de toute la Galice à 140 Euros le kilo ! Nous en achetons environ 100 grammes (moins d’un quart de livre !). Nous lunchons à un resto aménagé dans les locaux du marché et goutons à des spécialités locales servies dans des crêpes super minces : thon mariné, porc « effiloché », pieuvre. Tout est excellent! Par la suite, nous flânons en ville et allons découvrir la basilique. Le tombeau de Saint-Jacques y est. Vers 18 heures, sur la recommandation d’un ami galicien de Sweetie nous nous dirigeons vers la cour intérieure de la basilique avec nos victuailles, notre couverture pour pique-niquer et tout et tout. Nous nous apprêtons à pénétrer l’enceinte mais un policier nous indique qu’il est interdit d’entrer avec des sacs à dos, il y a des consignes à sacs un peu partout. Nous déchargeons nos sacs à dos de nos effets. Nous les remettons dans des sacs « normaux ». Tony et Jean vont s’approprier de l’endroit et les filles partent avec les sacs à dos en direction des consignes. Au bout d’une quarantaine de minutes, Shannon vient rejoindre les gars pour leur annoncer que les consignes seront fermées à compter de 21 heures, ce soir, et ouvrirons à 10 heures le lendemain. Nous passons au plan B : nous allons manger notre gueuleton dans un magnifique parc et nous allons sursoir aux feux d’artifices. Belle soirée autour d’un excellent repas à l’extérieur : Life is Good ! Le lendemain, nous nous déplacerons dans la Ria d’Arousa à Ribeira, une vingtaine de milles de navigation et poursuivre notre exploration... 

Rue piétonnière
Basilique St-Jacques de Compostelle






Épicerie dont la spécialité est le jambon...


Fiesta Celtique : une jolie fête à Porto do Sol

Nous nous laissons tirer l’oreille par Shannon qui tiens mordicus à aller à la fête Celtique. Nous, nous pensons que ce sera banal et sans intérêt. Erreur : c’est impressionnant, super bien organisé. On adore ça ! Premièrement, l’ambiance est formidable, on se croirait à l’époque des Celtes. Des bannières ceinturent les lieux et des artisans proposent leurs marchandises et montrent leur savoir-faire. Des musiciens jouent de la musique celte, des bouffons donnent un spectacle, et des restos « d’époque » sont là pour sustenter les visiteurs. Des jeux, comme à l’époque des celtes sont présents pour amuser petits et grands. Il fait beau, nous sommes bien : on apprécie la Galice.

Artisan

Un luthier

Animation dans la rue

Resto où l'on a dégusté du jambon et des ribs...


Ihla de Arousa : une île reliée à la terre ferme par un pont

Nous naviguons de Ribeira à Ihla de Arousa avec comme objectif Punta Caballo à 3MM. Malheureusement, le mouillage est plein (week-end de la fête de la Galice), nous allons à un mouillage juste à côté. Nous sommes bien à l’abri, c’est parfait. Nous voyons autour de nous des viviers à moules : il doit y en avoir des centaines. Les viviers font 30m sur 30m et semblent déposé dans 20m d’eau ce qui assure une production optimale des moules. Les moules croissent sur des « lignes » qui font environ 18m de long et qui pendillent de la structure en bois du vivier. À tous les jours, ou presque, des bateaux viennent récolter les moules : ils s’amarrent aux viviers et à l’aide d’une grue déplace un immense panier fait de filets de pêche à l’intérieur duquel les moules récoltées sont placées. Elles sont ensuite transbordées dans le bateau. C’est une immense industrie ici. Nous visitons l’île à pied, malgré le temps un peu moche on y découvre des paysages fort jolis. Constatez par vous-même…

L'île est entourée de viviers à moule

Notre ancrage



Bateaux de pêcheurs décorés de drapeaux
dans le cadre de la fête de la Galice...

Viviers à moule, les moules s'accrochent aux cordes...


Dans les prochains jours, nous nous dirigerons tranquillement vers le Portugal et nous nous arrêterons à Porto vers le 5 août.
À très bientôt!

lundi 23 juillet 2018

La traversée... jusqu'en Espagne...


Ça y est, jeudi, le 12 juillet à 10h00, nous levons l’ancre en direction de l’Espagne…

Nous en profitons pour faire la calibration de notre anémomètre, c’est ardu car l’alarme AIS (détection des bateaux à proximité) s’enclanche fréquemment (nous sommes à côté du port) et à chaque fois on doit redémarrer le processus. On calibre de peine et de misère et à 10h30 on lève les voiles : c’est le départ. Sweetie quitte une demi-heure après nous.

Nous sommes choyés par les vents qui sont autour de 15 à 20 nœuds. Nous jouons avec nos voiles, et, à l’approche du début de nos quarts de veille, nous réduisons la voilure, ce sera la grande voile avec deux ris et plein génois. Une heure plus tard, les vents forcissent un peu et nous mettons la trinquette. Nuit noire : pas de lune, pas d’étoiles, des nuages, on ne distingue pas la mer du ciel : il faut faire une profession de foi et se dire qu’il n’y a rien de dangereux à l’horizon. Première nuit ; nous dormons mal, on doit se réhabituer…pourtant à l’intérieur du bateau c’est très silencieux et on « tape » assez rarement.

Au jour 2, on doit faire du moteur, les vents ont faiblit. Nous avons perdu le contact radio avec Sweetie, nous sommes en avant d’eux, nous avons communiqué avec eux par courriel via le téléphone satellitaire mais sans succès. On se doute que leur radio a un problème et qu’ils seront privés de météo pour un bout. Nous continuerons à tenter de les joindre par VHF quelques fois par jour, toujours sans succès. Nous aurons fait 30 heures de moteur avant que nous soyons à nouveau dans une zone de vent. C’est une journée froide et nuageuse mais nous voyons notre première baleine : elle est à 100 pieds du bateau. Son souffle nous signale sa présence! Nuit noire de nouveau, mais bon on s’y est habitué. Nous entamons la quatrième journée avec beaucoup de variabilité dans le vent et nous ajustons de façon à pouvoir tenir le cap requis. Un front froid s’abat sur nous mais rien de stressant : des vents de 12 à 15 nœuds, c’est juste parfait! Une fois passé le front laisse place à une nuit étoilée où se succède la voie lactée, des étoiles filantes, Vénus et même la station spatiale : trop cool!

Au jour 5, le vent est très faible pour utiliser les voiles, on doit donc faire un 5 heure de moteur. Nous dormons comme des bébés, retour de la nuit noire… Jour 6, pleine voilure, vent faible mais très acceptable pour notre allure, on a droit au soleil. On relaxe et on en profite pour lire nos nombreux guides sur l’Espagne et le Portugal. Nous sommes perplexes : il n’y a pas de ports d’entrée près de Finisterre…c’est soit plus au nord (La Corogne) ou plus au sud (Vigo), on se donne la nuit pour y penser… Le matin du jour 7, on décide d’aller vers le sud à Portosin, une marina qui peut faire les formalités. Vers 15 heures, nous recevons un courriel de Sweetie, ils viennent de toucher terre à Finisterre et c’est très joli et très calme…bon ok on ira à Finisterre en premier, sans toucher terre. Nous arriverons à Finisterre à 7h du matin, après avoir croisé un corridor de trafic maritime assez intense : au moins 8 cargos et de nombreux bateaux de pêche…nous avons eu du vent un peu plus fort durant la nuit et nous avons remercié encore une fois notre prudence et notre trinquette…

Mais nous sommes arrivés : heureux et fiers. Après un petit déjeuner, nous dormons un peu avant d’attaquer le nettoyage du bateau. Nous retrouverons Sweetie, en soirée, pour un cocktail dinatoire : merveilleuse soirée de retrouvailles!

Nous avons franchi 893 MM (1650 km) en 6 jours et 20 heures pour une moyenne de 5.5 noeuds (10 km/hre).
Nous découvrirons la Galice dans les prochaines semaines et cela s’annonce fort prometteur!
À suivre et à bientôt! 

mercredi 11 juillet 2018

La traversée... jusqu'en Espagne


Bonjour les amis,

Nous nous préparons pour quitter les Açores demain, jeudi le 12 juillet, après quelques 6 semaines dans cet endroit de rêve. Pour l’instant une autre étape nous attend : une traversée de 7-9 jours pour rallier l’Espagne. À nouveau, nous serons que nous deux à bord et nous aurons un routeur météo.

Nous aurons aussi notre InReach Explorer+ de Garmin qui transmettra notre position, vitesse et direction via satellite à toutes les 4 heures et « postera » notre parcours sur un site web, plus bas dans le texte.

Notre bateau est prêt, nous sommes confiants en nos moyens et nous partirons en même temps que nos amis de Sweetie. Nous serons bien entourés et nous entretenons une « saine appréhension » par rapport à cette traversée de 1000 Milles Marins. Notre atterrissage sera la pointe de Finisterre, en Espagne (côté Atlantique au nord). Nous descendrons le long de la côte pendant quelques semaines puis rallierons la Med, par le détroit de Gibraltar.

Voici le lien pour le InReach :


Information importante : svp ne jamais répondre aux messages apparaissant sur le site web Mapshare du InReach, bien qu’il soit possible d’y répondre, nous gardons le nombre restreint de messages de réponse pour les situations d’urgence. Merci de votre compréhension.

 A+ les amis !


lundi 9 juillet 2018

Terceira... une autre belle île à découvrir


C’est donc mercredi, le 27 juin, que nous levons l’ancre à 9h30 et quittons le mouillage de Velas, Sao Jorge suivi de nos amis de Sweetie. Belle navigation avec des vents de 9 à 14 nœuds, on se fait pousser par le vent, la mer est calme : c’est le bonheur. Nous nous ancrons à Angra, capitale de Terceira (ce qui signifie troisième ; Terceira est la troisième île des Açores en termes de superficie). Le festival musical et culturel anime la ville, le rues sont illuminées, des restos temporaires sont installés un peu partout. Nous en profitons tous les soirs : parade de voitures antiques, soupers au resto, chars allégoriques et mascottes pour les enfants, défilés d’ensembles musicaux, spectacles de jazz et de musique locale. Il y en a pour tous les goûts, c’est très sympa, on adore ça! Le festival se termine le 1 juillet par un superbe feu d’artifices qui se déclenche à minuit…

Vue de notre ancrage à Angra


La rue est prête pour la parade...

Activité du dimanche après-midi:
un taureau en liberté surveillé dans la rue...



Du 2 au 7 juillet, nous serons à l’ancre à Angra, nous profitons de l’endroit avec Sweetie, nous allons voir des matchs de foot (coupe du monde) et en profitons pour installer notre anémomètre en prévision d’un éventuel départ…si les conditions météo s’y prêtent : pour l’instant on va passer notre tour (trop peu de vent).

Vendredi dernier, nous louons une voiture et on fait le tour de l’île avec Shannon et Tony de Sweetie. Notre horaire de la journée est chargé : de nombreux points de vue à voir, des hydrangées bleues en pleine floraison, une piscine naturelle à Biscoitos (biscuit…), visite de deux grottes volcaniques, dégustation de fromage local et finalement épicerie en vue de l’éventuel départ. Nous déposons la voiture vers 20h00 et Tony et Jean reviennent au bateau après avoir pris une bière au bar de la marina.

Mignonne petite maison du St-Esprit

Cimetière de guerre, des canadiens y sont présents



Toujours aussi beau paysage mais différent des autres îles

Les hydrangées à leur meilleur!!!



Piscines naturelles

Grotte volcanique… spectaculaire
La photo ne rend pas justice...




Samedi dernier, il nous faut bouger d’autant plus que nous avons repéré un excellent ancrage à Praia da Vittoria (la plage à Victoria) en voiture la journée précédente. Une navigation d’à peine douze milles marins. L’endroit est bien protégé et la marina acceuillante. Nous soupons à bord de Sweetie. Au menu, anguille deux façons : grillé sur le BBQ et cuite au four. Ce poisson est vraiment délicieux, une belle chair ferme blanche et juteuse. Seul bémol : beaucoup d’arrêtes, semblerait qu’on aurait intérêt à acheter de plus grosses bêtes…à suivre.

Caffè Latte en action

Notre ancrage à Praia… toujours magnifique...


Rue de Paria...



Il est maintenant temps de quitter les Açores… que nous avons adorés…  Finalement, nous y serons passé presque 6 semaines… Seule une bonne fenêtre météo, que nous attendons, nous permettra de se diriger vers l’Espagne…  D’ici là, nous continuerons de profiter de l’endroit.